La poésie de Jean Boyé prolonge son regard de peintre. Mêlant lyrisme contenu et observation
précise du paysage, elle explore les mêmes thèmes que sa peinture : l’enracinement périgourdin, la beauté fragile des choses, la mélancolie des lieux.
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Périgord noir (30 janvier 1989) : ce poème célèbre le paysage du Périgord noir, ses collines, ses forêts de chênes et ses villages de pierre. Il est ancré dans un territoire et une saison – l’hiver périgourdin, avec sa lumière basse et ses ciels changeants.
Adresse (1965) : poème empreint d’imagerie mystique et sensuelle, « Adresse » témoigne d’une écriture plus onirique, ancrée dans les années parisiennes de l’artiste. Le texte mêle enchantement et méditation intérieure.
La banlieue : contrepoint aux paysages périgourdins, « La banlieue » explore la mélancolie urbaine et l’aliénation des espaces périurbains. Un regard lucide et tendre sur un territoire qui n’est pas celui des origines.
Le port
Allemagne
Prestidigitateur (1967)
Au pays
Balinaises : (1965), publié dans les Cahiers du Bospicat avril mai juin 1986 n°46.
Giorgio de Chirico.
Correspondre(1965).
Femme(1970).
Bergère(1964).